Depuis plusieurs semaines, et comme dans de nombreuses communes autour de nous, la campagne municipale glisse dangereusement vers des pratiques que nous dénonçons : attaques personnelles, insinuations, rumeurs et mensonges, diffusés dans le dos, jamais assumés publiquement.
Un climat délétère organisé et assumé
Notre candidat n’est évidemment pas épargné par ce type de manœuvres. Nous savons aussi que certains attendent le début de l’année pour « lâcher » leurs attaques de manière plus ouverte. Les mêmes qui, parallèlement, se construisent un rôle de victimes, parfois derrière des supports se présentant comme citoyens et apolitiques, aujourd’hui largement démasqués. Les mêmes qui ont fait de la victimisation un outil politique, se disant attaqués ou menacés, non pour informer mais pour susciter la compassion.
Alors mettons les choses à plat.
Des rumeurs aussi violentes qu’absurdes
Ces dernières semaines, Laurent Bosquet a tout entendu, et parfois tout à la fois : qu’il serait alcoolique, drogué, ancien détenu, multirécidiviste du divorce, violent avec les femmes, voleur, dangereux… Une accumulation d’absurdités si grossières qu’elles en deviennent presque risibles.
Le problème, ce n’est pas tant leur ridicule. Le problème, c’est qu’elles circulent, se répètent, et que certains comptent dessus pour salir plutôt que convaincre. Faire parler la méchanceté pour éviter de parler de leur propre égarement, leur véritable bilan.
La seule réalité factuelle : une fermeture administrative
La seule réalité factuelle, que certains agitent déjà, concerne une fermeture administrative d’une semaine de l’ArenaPéro. Elle faisait suite à des nuisances sonores causées par des supporters de football particulièrement festifs, qui ont malheureusement dérangé le voisinage. Dans ce type de situation, le gérant n’est pas coupable d’une infraction pénale, mais responsable au sens administratif du terme. Cette décision a été respectée, assumée et réglée.
Ce que dit la loi sur la diffusion d’informations judiciaires ou policières
Nous rappelons que toute diffusion ou instrumentalisation d’informations judiciaires ou policières, qu’elle soit directe ou via des comptes anonymes, est strictement encadrée par la loi et engage la responsabilité pénale de ses auteurs, ainsi que de toute personne ayant contribué, de près ou de loin, aux recherches comme à la diffusion.
Transparence : une affirmation simple et vérifiable
Par souci de transparence et pour couper court à ces fantasmes, nous affirmons une chose simple et vérifiable : Laurent Bosquet n’a aucun casier judiciaire, aucune condamnation pénale et aucune affaire judiciaire ou enquête en cours le concernant.
Preuve à l’appui : un casier judiciaire vierge
C’est précisément pour éviter toute manipulation, et par soucis d’apaisement et de transparence, qu’avec son accord, nous rendons public son casier judiciaire. VIERGE.
Vie privée et retour à l’essentiel : le projet pour la ville
Pour le reste, comme tout citoyen, il a une vie privée qui ne regarde que lui.
Et contrairement à d’autres, nous ne cherchons ni à susciter la compassion ni à nous poser en victimes.
Des rumeurs circulent ? Nous les citons, les démentons clairement, preuves à l’appui, puis nous revenons à l’essentiel : le projet pour notre ville.
La démocratie mérite mieux que les coups bas et la lâcheté anonyme. Nous appelons chacun à élever le niveau car les habitants méritent un débat digne, franc et respectueux.




