Il paraît qu’on serait « invisibles ».
C’est vrai : on ne passe pas notre temps à poser sur les photos officielles, à collectionner les apparitions publiques ou à défiler devant les « caméras » municipales.
Pendant que certains se mettent en scène, d’autres préfèrent être à l’écoute, comprendre et échanger avec les habitants.
Notre candidat consacre son temps au collectif : aller à la rencontre des Coudekerquois(es), dialoguer avec les associations, les commerçants, les parents d’élèves, les agents municipaux… bref, toutes celles et ceux qui font vivre la commune au quotidien.
Ces échanges directs, sans caméra ni micro, sont le fondement d’un projet construit avec les habitants.
Avant qu’on ne nous prête de mauvaises intentions, précisons-le clairement : nous respectons profondément les commémorations républicaines, la mémoire nationale et ceux qui la font vivre.
C’est justement, par respect pour les valeurs qu’elles représentent, que nous refusons d’en faire un décor de campagne.
Nos aînés se sont battus pour des idéaux essentiels : la liberté, la sincérité et l’honnêteté.
Ils croyaient en un avenir où les élus seraient droits, intègres, et guidés uniquement par l’intérêt de ceux qu’ils ont choisi de servir.
Ils aspiraient à une société saine, où les journalistes exerceraient leur métier librement, sans influence, sans soumission : une presse libre, indépendante et courageuse, portée par la vérité plutôt que par la complaisance envers le pouvoir local.
Toutes ces valeurs, nos aînés les ont défendues au prix fort.
Que penseraient-ils de notre époque?
Aujourd’hui malheureusement, certains confondent clairement « information » et « propagande », « journalisme » et « service de presse du maire ».
À force de plaire au prince, on finit par en oublier les habitants… et le sens même du métier qu’on prétend exercer.
Il paraît que certains sont « présents par la pensée » et qu’il est dommage que la pensée n’apparaisse pas sur les photos.
Quel aveu : pour eux, la seule pensée qui compte, c’est celle qui s’affiche en photo.
Notre pensée, elle, est pour les Coudekerquois.
Les photos, on les laisse à ceux qui ne croient qu’en l’apparence.
Alors oui, notre candidat n’apparaît pas dans les « vidéos » de la Ville (encore heureux !), ni sur les stories sponsorisées avec l’argent public.
Parce que l’omniprésence médiatique ne fait pas une politique : elle fait une propagande.
Et il devient pour le moins limite d’utiliser les services de communication et les outils officiels de la Ville pour entretenir une image personnelle, financée par les contribuables.
Depuis quelques semaines, d’ailleurs, le maire en place ne ménage pas ses effort télévisuels.
La communication municipale doit informer, pas promouvoir un candidat sortant, tout comme un journaliste autoproclamé doit informer, pas nourrir la propagande.
De notre côté, nous préférons la proximité sincère à la présence orchestrée. Pendant que d’autres soignent leur apparence et répètent leurs textes, nous, nous écrivons le futur avec les habitants.
Et nous laissons aux électeurs le soin de juger :
Entre une équipe qui mise sur la parade, et une équipe qui mise sur la concertation,
Laquelle prépare vraiment l’avenir de Coudekerque-Branche ?
Le jour venu, chacun jugera : Qui était sur le terrain, et qui jouait le premier rôle dans son propre film.




