En 2021, 37 405 € d’argent public ont été versés à la suite d’un protocole transactionnel, dont 15 000 € pour “préjudice moral”.
Officiellement ? Un simple “conflit professionnel”.
Officieusement ?
Les éléments publiés par un syndicat local ou relayés dans la presse décrivent une scène bien plus grave : une agente aurait été agressée en mairie, un ordinateur aurait été jeté, des témoins étaient présents, une interruption de travail a été constatée, puis une rupture conventionnelle a suivi
Ce ne sont plus des rumeurs anonymes. Ce sont des faits rapportés publiquement.
Les élus ont voté une délibération mentionnant un versement de 15 000 € pour “préjudice moral” sans que la nature exacte des faits ne soit clairement exposée.
Pire encore : selon le syndicat, le Trésorier payeur aurait refusé un règlement discret initialement envisagé par le maire, imposant qu’une délibération formelle soit prise.
L’agente concernée nous confirme les faits, mais indique être tenue par une clause de confidentialité. Comme c’est pratique pour la municipalité.
Nous rappelons également que ces éléments sont corroborés par un élu encore en fonction, et reconduit sur la liste de David BAILLEUL.
L’ensemble a été transmis au préfet et au procureur et fait partie des dossiers examinés par les autorités compétentes.
Alors posons les questions clairement :
Si une élue a commis des violences sur une agente municipale, pourquoi est-ce la collectivité qui a payé ?
Si des faits graves se sont produits dans un bureau de mairie, pourquoi les habitants ne l’apprennent-ils que des années plus tard ?
Si tout était clair et transparent, pourquoi avoir parlé d’un simple “conflit professionnel” ?
L’argent public ne peut pas financer le silence.
37 405 € d’argent public ont été versés.
Cet argent, ce sont les impôts des habitants.
Quand une faute est individuelle, la responsabilité doit être individuelle.
Les deniers publics ont-ils servi à réparer un simple différend administratif… ou à éteindre une affaire embarrassante ?
Nous demandons :
- La communication intégrale des éléments ayant conduit à cette transaction.
- La clarification des responsabilités.
- La garantie que plus jamais l’argent des habitants ne serve à couvrir des faits d’une telle gravité.
Parce que la violence n’a pas sa place dans une collectivité.
Parce que le silence n’est pas une méthode de gestion.
Parce que les habitants ont le droit de savoir avant de passer aux urnes.
On ne vote pas dans l’ombre.
Un vote doit se faire en pleine connaissance de cause, à la lumière de tous les éléments, afin que chacun puisse se forger un avis réellement éclairé et décider en conscience.
Nous demandons que toute la clarté soit faite sur cette affaire.






